Masque mortuaire Richard Wagner – Reproduction plâtre – Gebrüder Berlin XIXe-XXe siècle

Masque mortuaire Richard Wagner – Reproduction plâtre – Gebrüder Berlin XIXe-XXe siècle

140,00 

Reproduction en plâtre du masque mortuaire de Richard Wagner, réalisé originellement en 1883 par le sculpteur Augusto Benvenuti. Édité par la maison Gebrüder, Berlin. Patine ocre rosée, craquelures d’époque. Pièce de collection pour les amateurs de Wagner, de memento mori et d’histoire de la musique.

Matériau : plâtre

Patine : ocre rosée, craquelures naturelles d’ancienneté

Mention au dos : « Zu haben nur bei Gebrüder… Berlin »

État : bon état général, cohérent avec l’âge de la pièce

Taille : 25cmx17xmx17cm

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Description

Le dernier visage de Wagner

Le 13 février 1883, Richard Wagner s’éteint dans son appartement du Palazzo Vendramin-Calergi, à Venise. Il a 69 ans. Quelques heures après sa mort, le sculpteur vénitien Augusto Benvenuti (1839-1899) est appelé pour réaliser le moulage de son visage — un masque mortuaire, selon la tradition de l’époque qui voulait que l’on conserve ainsi les traits des grands hommes pour la postérité.

Ce masque est aujourd’hui conservé dans plusieurs collections muséales à travers l’Europe. Il a été reproduit et diffusé par des maisons d’édition artistique berlinoises, dont la maison Gebrüder — dont la marque figure au dos de cette pièce — qui commercialisaient ce type de reproductions en plâtre à destination des mélomanes, des collectionneurs et des institutions culturelles.

Une tradition funéraire chargée de sens

Le masque mortuaire n’est pas un simple souvenir. C’est un objet chargé d’une intention précise : fixer les traits du visage au moment de la mort, avant que la décomposition n’efface jusqu’au souvenir physique d’un être. Cette pratique, courante du XVe au début du XXe siècle, concernait les souverains, les artistes, les philosophes, les scientifiques — tous ceux dont la postérité jugeait le visage digne d’être conservé.

Wagner n’est pas le seul musicien dont le masque mortuaire a été ainsi diffusé : Beethoven, Chopin, Liszt ont connu le même sort. Ces masques circulaient dans les salons cultivés de l’Europe comme autant de reliques laïques — objets de contemplation, de méditation, de dévotion presque.

Cette pièce

La reproduction que nous proposons est en plâtre, avec une belle patine ocre rosée acquise avec le temps. On distingue nettement les traits caractéristiques de Wagner : le front large et bombé, le nez proéminent, les paupières fermées dans cette expression de repos absolu qui définit tous les masques mortuaires. Au dos, l’inscription « Zu haben nur bei Gebrüder… Berlin » — « disponible uniquement chez Gebrüder, Berlin » — atteste de son origine et de sa diffusion commerciale par cette maison berlinoise.

C’est une pièce pour les wagnériens passionnés, les collectionneurs de masques mortuaires et de memento mori, les amateurs d’histoire de la musique — ou simplement pour ceux qui sont fascinés par ces objets qui se tiennent exactement à la frontière entre l’art, l’histoire et la mort.

Matériau : plâtre

Patine : ocre rosée, craquelures naturelles d’ancienneté

Mention au dos : « Zu haben nur bei Gebrüder… Berlin »

État : bon état général, cohérent avec l’âge de la pièce

Taille : 25cmx17xmx17cm

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